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  • : Je suis Bleucéanne, créatrice de la marque de ce nom. J'ai découvert avec émerveillement les oiseaux marins, lorsque j'ai commencé à me balader avec une paire de jumelles, et j'ai commencé à les peindre... La nature est magnifique, la vie est sublîme et j'ai envie de partager avec vous toutes ces émotions !
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Le monde de Bleucéanne...


En direct de Bretagne

 

Vous trouverez sur ce blog des articles et des photos sur des themes variés qui me passionnent: beauté  des paysages de la mer d'Iroise, protection des animaux...

 Cherchez la rubrique qui vous interesse et partagez ma vision de la vie, pleine d'espoir, d'admiration et d'humour aussi!

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En direct de Bretagne

 

Vous trouverez sur ce blog des articles et des photos sur des themes variés qui me passionnent: beauté  des paysages de la mer d'Iroise, protection des animaux, évolution de la marque Bleuceanne née à Plouescat et portraits de famille...

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Rêver


Samedi 21 avril 2007 6 21 /04 /Avr /2007 00:43
- Par Bleucéanne

http://photos.linternaute.com/asp/ecarte/ecarte_msg.asp?f_id_document=941649&f_prenom=&f_id_dossier=5  Si vous la voulez!

Le paon bleu sauvage est répandu partout en Inde et au Sri Lanka.

Traqué par les tigres et les panthères, c'est lui qui donne l'alerte pour les autres animaux de la forêt, il remarque les fauves en premier et pousse un cri sonore!

Tôt le matin il quitte l'arbre dans lequel il dort, haut perché, pour boire et se nourir de graines, fruits et insectes, auxquels peuvent s'ajouter : serpents,lézard et petits mammifères... Puis il passe la journée à l'ombre des fourrés  et le soir venu, après un nouveau passage au point d'eau, se retire dans les plus hautes branches de son arbre...

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Jeudi 19 avril 2007 4 19 /04 /Avr /2007 23:02
- Par Bleucéanne

Le chat

Dans ma cervelle se promène
Ainsi qu'en son appartement,
Un beau chat, fort, doux et charmant.
Quand il miaule, on l'entend à peine,

Tant son timbre est tendre et discret ;
Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
Elle est toujours riche et profonde.
C'est là son charme et son secret.

Cette voix, qui perle et qui filtre
Dans mon fonds le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre.

Elle endort les plus cruels maux
Et contient toutes les extases ;
Pour dire les plus longues phrases,
Elle n'a pas besoin de mots.

Non, il n'est pas d'archet qui morde
Sur mon coeur, parfait instrument,
Et fasse plus royalement
Chanter sa plus vibrante corde,

Que ta voix, chat mystérieux,
Chat séraphique, chat étrange,
En qui tout est, comme en un ange,
Aussi subtil qu'harmonieux !

II

De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu'un soir
J'en fus embaumé, pour l'avoir
Caressée une fois, rien qu'une.

C'est l'esprit familier du lieu ;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire ;
Peut-être est-il fée, est-il dieu ?

Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même

Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement.

Baudelaire

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Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 22:14
- Par Bleucéanne

http://www.flickr.com/photos/bunny/54938901/in/set-1292407/

Le gâteau

     Je voyageais. Le paysage au milieu duquel j'étais placé était d'une grandeur et d'une noblesse irrésistibles. Il en passa sans doute en ce moment quelque chose dans mon âme. Mes pensées voltigeaient avec une légèreté égale à celle de l'atmosphère; les passions vulgaires, telles que la haine et l'amour profane, m'apparaissaient maintenant aussi éloignées que les nuées qui dévalaient au fond des abîmes sous mes pieds; mon âme me semblait aussi vaste et aussi pure que la coupole du ciel dont j'étais enveloppé; le souvenir des choses terrestres n'arrivait à mon coeur qu'affaibli et diminué, comme le son de la clochette des bestiaux imperceptibles qui paissaient loin, bien loin, sur le versant d'une autre montagne. Sur le petit lac immobile, noir de son immense profondeur, passait quelquefois l'ombre d'un nuage, comme le reflet du manteau d'un géant aérien volant à travers le ciel.
     Et je me souviens que cette sensation solennelle et rare, causée par un grand mouvement parfaitement silencieux, me remplissait d'une joie mêlée de peur.
     Bref, je me sentais, grâce à l'enthousiasmante beauté dont j'étais environné, en parfaite paix avec moi-même et avec l'univers; je crois même que, dans ma parfaite béatitude et dans mon total oubli de tout le mal terrestre, j'en étais venu à ne plus trouver si ridicules les journaux qui prétendent que l'homme est né bon; -- quand la matière incurable renouvelant ses exigences, je songeai à réparer la fatigue et à soulager l'appétit causés par une si longue ascension. Je tirai de ma poche un gros morceau de pain, une tasse de cuir et un flacon d'un certain élixir que les pharmaciens vendaient dans ce temps-là aux touristes pour le mêler dans l'occasion avec de l'eau de neige.
     Je découpais tranquillement mon pain, quand un bruit très-léger me fit lever les yeux. Devant moi se tenait un petit être déguenillé, noir, ébouriffé, dont les yeux creux, farouches et comme suppliants, dévoraient le morceau de pain. Et je l'entendis soupirer, d'une voix basse et rauque, le mot: gâteau! Je ne pus m'empêcher de rire en entendant l'appellation dont il voulait bien honorer mon pain presque blanc, et j'en coupai pour lui une belle tranche que je lui offris. Lentement il se rapprocha, ne quittant pas des yeux l'objet de sa convoitise; puis, happant le morceau avec sa main, se recula vivement, comme s'il eût craint que mon offre ne fût pas sincère ou que je m'en repentisse déjà.
     Mais au même instant il fut culbuté par un autre petit sauvage, sorti je ne sais d'où, et si parfaitement semblable au premier qu'on aurait pu le prendre pour son frère jumeau. Ensemble ils roulèrent sur le sol, se disputant la précieuse proie, aucun n'en voulant sans doute sacrifier la moitié pour son frère. Le premier, exaspéré, empoigna le second par les cheveux; celui-ci lui saisit l'oreille avec les dents, et en cracha un petit morceau sanglant avec un superbe juron patois. Le légitime propriétaire du gâteau essaya d'enfoncer ses petites griffes dans les yeux de l'usurpateur; à son tour celui-ci appliqua toutes ses forces à étrangler son adversaire d'une main, pendant que de l'autre il tâchait de glisser dans sa poche le prix du combat. Mais, ravivé par le désespoir, le vaincu se redressa et fit rouler le vainqueur par terre d'un coup de tête dans l'estomac. A quoi bon décrire une lutte hideuse qui dura en vérité plus longtemps que leurs forces enfantines ne semblaient le promettre? Le gâteau voyageait de main en main et changeait de poche à chaque instant; mais hélas! il changeait aussi de volume; et lorsque enfin, exténués, haletants, sanglants, ils s'arrêtèrent par impossibilité de continuer, il n'y avait plus, à vrai dire, aucun sujet de bataille; le morceau de pain avait disparu, et il était éparpillé en miettes semblables aux grains de sable auxquels il était mêlé.
     Ce spectacle m'avait embrumé le paysage, et la joie calme où s'ébaudissait mon âme avant d'avoir vu ces petits hommes avait totalement disparu; j'en restai triste assez longtemps, me répétant sans cesse: "Il y a donc un pays superbe où le pain s'appelle du gâteau, friandise si rare qu'elle suffit pour engendrer une guerre parfaitement fratricide!"

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Mardi 17 avril 2007 2 17 /04 /Avr /2007 21:51
- Par Bleucéanne

"Et le septième jour Dieu s'est reposé et le cheval est né de son rêve..."

 

 

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Lundi 9 avril 2007 1 09 /04 /Avr /2007 01:51
- Par Bleucéanne

A mes visiteurs de la nuit...

Merci de votre passage, laissez moi un petit mot, j'aimerai vous connaître...

A demain...                

                                            

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Jeudi 5 avril 2007 4 05 /04 /Avr /2007 17:51
- Par Bleucéanne

http://photos-des-iles.net/galerie/img.php?id_img=239
Une île
Une île au large de l'espoir
Où les hommes n'auraient pas peur
Et douce et calme comme ton miroir


Une île
Claire comme un matin de Pâques
Offrant l'océane langueur
D'une sirène à chaque vague
Viens
Viens mon amour
Là-bas ne seraient point ces fous
Qui nous disent d'être sages
Ou que vingt ans est le bel âge
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d'aimer

Une île
Une île au large de l'amour
Posée sur l'autel de la mer
Satin couché sur le velours
Une île
Chaude comme la tendresse
Espérante comme un désert
Qu'un nuage de pluie caresse
Viens
Viens mon amour
Là-bas ne seraient point ces fous
Qui nous cachent les longues plages
Viens mon amour
Fuyons l'orage
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d'aimer

Une île
Une île qu'il nous reste à bâtir
Mais qui donc pourrait retenir
Les rêves que l'on rêve à deux
Une île
Voici qu'une île est en partance
Et qui sommeillait en nos yeux
Depuis les portes de l'enfance
Viens
Viens mon amour
Car c'est là-bas que tout commence
Je crois à la dernière chance
Et tu es celle que je veux
Voici venu le temps de vivre
Voici venu le temps d'aimer

Jacques Brel


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Jeudi 5 avril 2007 4 05 /04 /Avr /2007 17:13
- Par Bleucéanne

Anaïs revient d'un petit voyage en Italie avec sa classe de seconde loption latin, la voici à la découverte des petites iles autour de Venise...

 

 

 

 

 

 

Et quelques photos glanées sur le net...

 

 

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